lundi 28 décembre 2015

La photo du mois


La fontaine-abreuvoir dite Griffe
installée en 1904 
sur la place au cœur du village.
Ce griffe a été déposé 
à la fin des années 1960.



Feuille d'infos recto n°29 - décembre 2015


samedi 7 novembre 2015

La photo du mois

Touches de neige sur les micocouliers 

et ciel bleu sur le temple (de 1822). 

Sur les marches, groupe d'enfants du village (difficiles à identifier)

 saisis par l'objectif vers 1950.



jeudi 8 octobre 2015

La photo du mois


L'école primaire de Saint-Césaire dans les années 1960 :
vu de la rue de l'église, le bâtiment est resté le même.
Tous les enfants du village y étaient scolarisés,
les nouveaux quartiers périphériques n'étaient pas 
encore construits à cette époque 
(les Clos et Mas Roman notamment).
Quatre-vingts classes d'âge y ont effectué 
"la rentrée scolaire" depuis 1936.
Aujourd'hui, le souhait de nombreux saint-césairois
est d'attribuer un nom identifiant cette école élémentaire:
une proposition en ce sens 
a été soumise à la municipalité.

jeudi 1 octobre 2015

Devoir de mémoire : ouvrons la page

La feuille d’informations n°28 de l’association
a été distribuée fin août :
les personnes intéressées par l’activité de l’association qui ne reçoivent pas dans leur boite aux lettres cette feuille, dont la distribution rappelons-le est limitée au vieux village, coût oblige, peuvent se la procurer auprès du président, par mail ou par téléphone (voir ci-après coordonnées).
Vous trouverez dans la dernière édition un appel à constitution d’archives historiques sur le village :  « Fonds d’archives de l’association : précieuse contribution à la connaissance historique de Saint-Césaire ».
Dans l’esprit de cet appel, l’association renouvelle ici qu’elle est à la recherche de documents relatifs à l’école primaire, dont l’anniversaire des 80 ans a été proposé à la municipalité pour juin 2016.
Vous avez été écolier, écolière, dans cet établissement, vos enfants l’ont été, vos petits-enfants le sont, vous devez conserver comme la plupart d’entre nous des témoignages de votre période scolaire qui ont marqué votre enfance : 
photos, cahiers, résultats et appréciations, diplômes…
N’hésitez-pas à nous les confier, pour les dupliquer et présenter une exposition dans le cadre de la fête que l’association souhaite organiser autour de l’école, et à laquelle vous serez conviés.
La réussite de cette initiative passe par la contribution du plus grand nombre d’écoliers - anciens et actuels - et nécessite une préparation qui dès à présent demande une prise en compte collective.
Nous sommes persuadés que les saint-césairois attachés à "leur école" seront sensibles à cet appel.
 
Francis Brun + 83 rue de la Plaine 30900 Nîmes
 ' 0466239421


 

jeudi 10 septembre 2015

La photo du mois


Publicité du domaine viticole de Masquard, parue dans une publication de 1905.

Les chais de la propriété se trouvaient au cœur même de Saint-Césaire, au Château de la Cascade dont l'entrée toujours d'époque (portail année 1763) est située rue de l'église.  Monsieur Eugène de Masquard fut un ardent défenseur des agriculteurs et viticulteurs, au nom desquels, et au-delà de ceux du village, il fut porteur auprès des instances politiques des problèmes économiques et corporatifs. 



Feuille d'infos n° 28 - recto


samedi 15 août 2015

Photos du mois


 L'alguazil de la corrida du siècle :
Rémi Guérola




Le matador Antonio Pilès
porté en triomphe par de jeunes saint-césairois :
Henri Gélis, Momond Brun, Alfred Lunardi.

Il y a 70 ans : la corrida du siècle à Saint-Césaire !


Á l’été 1944, Nîmes et sa région, comme la quasi-totalité 
du territoire français, s’était libérée de l’occupation allemande ; cependant, un an après encore, les conséquences de la pénurie de guerre étaient toujours très ressenties : restrictions obligatoires, approvisionnement insuffisant, consommation modérée.
Malgré cela, dans l’euphorie ambiante de la Libération d’abord, puis de la capitulation générale du régime nazi signée quelques semaines auparavant le 7 mai 1945, le besoin collectif de fêtes et réjouissances était dans toutes les têtes.
C’est ainsi, dans ce contexte mitigé, qu’en ce mois d’août 1945 allait renaitre à sa date traditionnelle la fête du village, la fête votive.

Les élections municipales s’étaient déroulées en avril 1945, et le maire élu à Nîmes, Léon Vergnolles, avait désigné un adjoint spécial à Saint-Césaire, un certain Gaston Lessut, né au village, exploitant agricole, impliqué dans la vie locale. Soucieux de prendre en compte les problèmes de ses concitoyens, Gaston Lessut se démenait pour ravitailler les saint-césairois en denrées de première nécessité, notamment des sacs de pommes de terre qu’il faisait distribuer.
L’occasion de la fête allait lui permettre d’avancer une idée géniale : répondre à la fois aux besoins de consommation et de divertissement. En effet, une arène éphémère et pittoresque, composée essentiellement de charrettes et de tombereaux mis à disposition par les viticulteurs, était montée (à l’emplacement de l’actuel terrain de foot) pour y faire courir les taureaux de Camargue (il y avait une course presque tous les jours, et la fête en durait une dizaine).
Pour le 15 août 1945, notre Gaston prit l’initiative de "faire tuer un taureau" : pas de problème, son ami manadier Emile Bilhau pouvait répondre à la demande et fournir un "beau camarguais" ; pour l’estoquer, il fallait un torero : pas de problème non plus, il allait le trouver dans la communauté exilée de l’Espagne franquiste en la personne du valenciano Antonio Pilès (famille devenue illustre dans le milieu taurin nîmois, dont Robert Pilès matador de toros). La corrida put donc avoir lieu.
On y frôla d’abord la catastrophe : non pas en piste dans le "rond de charrettes", mais sur les tribunes bondées où tout Saint-Césaire s’était agglutiné, l’une d’elles déséquilibrée ayant cédé sous le poids (il avait plu la veille) entrainant les spectateurs au sol ; plus de peur que de mal heureusement, quelques ecchymoses…
Après la sortie en triomphe du maestro porté sur les épaules de la jeunesse du village, ce ne furent pas les "oreilles et la queue" qui intéressèrent les saint-césairois mais la viande : les bouchers la débitèrent et chacun put obtenir un bifteck ou une daube, c’était le but, ce qui laissa dubitatif le préfet de Nîmes qui avait accordé l’autorisation ; en effet, la corrida permit de vendre (à petit prix) quelques 600 kg de viande supposés provenir de ce brave camarguais !... (on saura bien plus tard que quelques vaches du coin s’y étaient ajoutées, mais le préfet en question était probablement à la retraite ou muté sous d’autres cieux).
Cette année-là, pour la fête votive, le pot-au-feu de bœuf s’imposa comme plat de gala sur les tables saint-césairoises…

Juste retour des choses : lors de ses mandats suivants au sein des municipalités nîmoises, le populaire Gaston Lessut se vit confier  la fonction - outre celle de "maire de Saint-Césaire" - de président de la commission tauromachique.  On comprend pourquoi.

vendredi 10 juillet 2015

La photo du mois


  Plaque signalétique apposée sur la place du griffe :
 
Les Fontaines
1904 - 1997
 
" La libre distribution publique d'eau potable fut assurée
à partir de 1904 aux coins des rues du village.
La borne-fontaine, vestige du réseau d'alimentation,
témoigne de l'installation au 20ème siècle
d'une quinzaine de bornes,
modèles à levier d'abord, puis à volant, enfin à bouton.
A la même époque fut érigée la fontaine dite griffe,
faisant fonction d'abreuvoir pour chevaux :
elle a laissé son nom à cette place centrale du village.
Le Griffe actuel, fontaine ornementale et symbolique,
est installé depuis 1997 pour rappeler celui d'origine".


 



Le circuit historique fait son chemin ...



   Claude Mauny, Richard Tibérino et Francis Brun, place du Griffe.

Inauguré en 2012 avec la plaque retraçant l’historique du lavoir, le circuit historique de Saint-Césaire se dévoile de plus en plus grâce à l'association du Patrimoine qui poursuit l'accrochage de plaques signalétiques qui jalonneront, à terme, un circuit historique dans les rues du vieux Saint-Césaire.

Trois nouvelles plaques viennent ainsi d'être apposées concernant la table de pierre, près de l’église, la draille médiévale, chemin qui arrive rue du Temple et les fontaines sur la place du Griffe. Aujourd’hui, ce sont sept plaques, sur la quinzaine envisagée par l’association, qui permettent de mieux connaître les lieux qui ont fait la vie de ce quartier.

Jeudi 2 juillet, Francis Brun, président de l’association, Richard Tibérino, adjoint au maire délégué à Saint-Césaire et Claude Mauny, responsable des espaces verts, dévoilaient ces plaques dont celle apposée place du Griffe, au-dessus de la borne-fontaine installée pour témoigner symboliquement, avec le griffe et le puits, de l'importance du rôle public de ces éléments de distribution de l'eau dans la vie des Saint-Césairois au cours du XXe siècle.


dimanche 14 juin 2015

La photo ancienne du mois


 Photo prise  au début du 20ème siècle :
vue nord du domaine situé entre l'église et le moulin à vent,
connu à cette époque sous le nom de Château de la Cascade,
propriété de la famille De Masquard.
La construction qui de l'extérieur ressemble à une tour
mais est totalement ouverte côté intérieur du parc,
était appelée solarium par les propriétaires.
A l'origine, probablement en 1763,
sa fonction devait plutôt être celle d'un "reposoir",
lieu de pause promenade et de méditation spirituelle
(recherches en cours).
 
 
 
 


lundi 11 mai 2015

La photo du mois

Ecole primaire de Saint-Césaire

année scolaire 1947/1948

classe mixte de cours préparatoire.

Cette photo a immortalisé

la douzième génération d'écoliers

entrée à cette école, dite grande école, 

en octobre 1947.

Ce groupe scolaire allant du CP au CEP

(classes de filles et classes de garçons,

après le cours préparatoire)

a été inauguré en octobre 1936.



mardi 21 avril 2015

La photo du mois

 

Cette grande bastide  témoigne du passé agricole de Saint-Césaire.

Elle était baptisée Lou Recantoun (on dit aussi recantou, c'est à dire recoin) à cause de sa situation géographique dans le village, au bout de l'avenue de la gare, coincée entre la route et la voie ferrée. 

Elle fut longtemps, au sud de Saint-Césaire, la dernière habitation avant les premières vignes de la plaine s'étendant jusqu'au Vistre.



vendredi 20 mars 2015

La photo du mois

 
 
 

Coucou !... le revoilou,

le fleuve de Saint-Césaire !

Il s'agit du cadereau dit de Valdegour,

à l'est du village, qui s'est offert à la vue

dans sa partie encore ouverte en bordure

du cimetière de la route de Rouquayrol.

Alimentés par les fortes pluies de l'automne,

les cadereaux du coin nous ont fait

une petite manif' comme pour nous rappeler

qu'il ne faut pas les ignorer.

Ephémères peut-être, mais toujours là !

 
 
 
 


mercredi 18 février 2015

La photo du mois


Emblème de Nîmes
au fronton de l'école primaire de Saint-Césaire.
Bien qu'il soit aujourd'hui quartier de la ville,
le village d'origine, qui ne fut jamais commune,
ne revendique pas pour autant de référence à la
romanité citadine : si Nîmes ( Nemausus ) fut
colonisée par les romains ( COLonia  NEMausensis ),
Saint-Césaire ( Sancto Cesario ) fut quant à lui
colonisé par...  les nîmois, quelque 1000 ans plus tard.
C'est peut-être pour ça que la municipalité
qui eut à décider de la construction du groupe scolaire
a voulu matérialiser par ce blason sculpté l'appartenance
du hameau campagnard à la commune de Nîmes.
La première pierre du début des travaux fut posée
fin février 1935.

 
 
 
 
 



vendredi 16 janvier 2015

La photo ancienne du mois


Photo postérieure à 1920,
le monument aux morts de la guerre de 14-18
(visible au centre gauche de la carte postale)
ayant été érigé cette année-là.
Sur le plan entre la bâtisse située à droite
(bureau de tabac) et celle située à gauche (café)
se déroulait par la suite une partie de la fête votive
qui se partageait entre ce lieu et la place du griffe.