samedi 31 juillet 2021
La photo du mois
vendredi 25 juin 2021
COMMUNIQUE du 20 juin 2021 ...
AUX SYMPATHISANTS DE L'ASSOCIATION
DU PATRIMOINE DE SAINT-CÉSAIRE
À
l’approche de la période d’été,nous
connaissons maintenant les dernières informations relatives aux prescriptions sanitaires à
respecter :
- jusqu’à fin juin, les rassemblements à l’extérieur restent limités à dix personnes, quant aux réunions en salle elles ne sont tolérées qu’avec obligation des gestes barrières, et donc du port de masque.
Pas évident, ni convivial il faut le dire, de vous proposer dans ces conditions une reprise de contact, comme envisagé.
À cette date, nous serons aux portes du plein été, avec tout ce que cela signifie, et en particulier cette année où l’envie d’évasion est présente dans tous les esprits.
Après bientôt seize mois de prudences imposées par la situation, alors que la tendance épidémique semble régresser et que l’optimisme médiatique hisse le drapeau vert aux quatre points cardinaux, il semble plutôt raisonnable de ne pas précipiter les retrouvailles et de se donner encore un peu de temps afin d’y voir plus clair.
Ces deux prochains mois d’été vont être mis à profit par chacun de nous suivant son appréciation pour des initiatives personnelles de "retour à la vie normale" : le point sera fait en début septembre.
Il est envisagé de lancer une invitation de reprise d’activité dans la deuxième quinzaine de septembre, sans masque, sans barrière, sans "pass" sanitaire, sans épée de Damoclès au-dessus de la tête.
Le bureau de l’association sera réuni le moment venu pour prendre à ce sujet les décisions de date et de contenu d’un programme opportun.
Bel été à tous,
Francis Brun
vendredi 28 mai 2021
La photo du mois
AVANT
Zone de construction des bâtiments
de la cité universitaire ...
APRÉS
Pour votre information,
une vue de l'avancement des travaux
sur le versant Est de la colline du moulin à vent.
Pour vous situer,
la soucoupe à gauche est l'actuel resto U.
mercredi 21 avril 2021
La photo du mois
mardi 23 février 2021
Photo du mois
Un bar fermé peut en cacher un autre !...
Bien que paraissant déserté sur ce cliché des années cinquante, clin d'œil à l'actualité, le Café de la Gare, coincé entre la voie ferrée et la route de Sommières, n'a jamais cessé son activité de "débit de boissons" et de "lieu d'assemblée" depuis un bon siècle et demi : c'est l'établissement commercial le plus ancien de Saint-Césaire sous la même enseigne.
Avec son vieux confrère situé sur la place, le Café du Commerce, aujourd'hui Bar du Griffe, ils sont partie intégrante du patrimoine populaire et de l'histoire communale du village, des espaces de sauvegarde d'une convivialité nécessaire aux relations sociales bien égratignées ces temps-ci.
Contraints au silence dans lequel les plonge la crise sanitaire durable qui nous affecte, souhaitons que nos "bistros" y survivent et nous ramènent les éclats de voix des comptoirs, pour lever nos verres au retour de nos amis les "cafetiers" !...
vendredi 8 janvier 2021
Mémoire et Patrimoine n° 42 - Feuille recto
« les peuples qui renoncent à leur mémoire
se condamnent à ne plus avoir d’avenir »
(
" Mémoire et Patrimoine "
N° 42 - Janvier 2021
D’une vague à l’autre …
Quelles seront alors les conséquences, les effets collatéraux du sommeil artificiel imposé, de ce temps à jamais volé sur les projets de l’association qui étaient en cours, en particulier sur la suite des animations relatives au millénaire de Saint-Césaire ?… c’est aujourd’hui le flou le plus total.
Nous sommes à l’écoute au quotidien des bilans d’évolution, la situation sanitaire fait l’objet d’annonces connues de tous, et il ne m’appartient pas de les commenter ici.
Je ne vais donc pas reprendre les propos dont je vous ai fait part à deux reprises en cours d’année, au printemps et à l’automne, ils sont toujours d’actualité, toujours les mêmes.
Et au-delà de la tradition des vœux habituels, je ne voudrais en formuler qu’un seul, celui qui nous est commun et espéré pour 2021 :
« … le retour au plus vite à une vie normale sans état d’urgence et sans couvre-feu ! »
F.B
Territoire de Saint-Césaire :
deux intéressantes nouvelles
Sud - Plaine du Vistre
Le bureau de l’association avait envisagé d’inviter au printemps dernier le président du comité de quartier de la plaine du Vistre, Jean Sonderer, afin de faire le point avec lui sur le dossier "brûlant" (!) du projet de construction d’un deuxième four sur le site de l’incinérateur, sur lequel lui et le comité se trouvent en première ligne : la crise sanitaire et ses obligations ont annulé cette réunion publique.
Dans un article très significatif intitulé « Nous ne voulons pas être la poubelle géante du département », publié par le quotidien Midi Libre le 6 décembre 2020, notre ami Jean Sonderer expose les points essentiels de la ferme opposition qui est la leur à l’encontre de cette création.
Leur opposition est aussi la nôtre.
Surprise : l’annonce du rejet de ce projet faite par le président du SITOM lui-même, Richard Tibérino, a suivi quelques jours après. Nouveau président depuis octobre 2020 du Syndicat Intercommunal du Traitement des Ordures Ménagères, il a ainsi confirmé ses prises de position antérieures contre cette réalisation, et nous l’en remercions.
Ouest - Zone de Pondres
Il s’agit de la zone artisanale de Saint-Césaire et de la portion de route D40 desservant la Vaunage : autre surprise, toujours dans les colonnes du Midi Libre (18 décembre 2020), un projet de tram-train visant à soulager la sur-circulation de véhicules (22 000 par jour !!…) qui étrangle, paralyse et empoisonne la traversée dans les deux sens de cette zone direction Caveirac, et au-delà.
La bonne nouvelle est l’acceptation de l’étude de faisabilité de ce projet ferroviaire « auquel croient la Région et l’Agglo Nîmes métropole ».
Et nous aussi !…
Dossier à suivre, qui s’intègre pleinement dans les conclusions de la "Convention citoyenne pour le climat" : le moment est venu de passer aux actes.
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vendredi 20 novembre 2020
La Photo du Mois
Le Club Taurin Lou Ferri
est ce mois-ci centenaire !
il est le doyen des associations culturelles du village, détenteur historique du flambeau des traditions taurines transmises depuis quatre générations de saint-césairois.
Son ancienneté le place en seconde position des cinq plus vieux clubs taurins de la ville, fondateurs au printemps 1952 de la Féria de Nîmes.
Victime comme toutes les activités associatives de la situation sanitaire actuelle, l'anniversaire qu'espéraient fêter les aficionados fidèles à la pérennité du club a dû être repoussé à des jours meilleurs ...
vendredi 18 septembre 2020
La photo du mois
mardi 25 août 2020
Les arènes éphémères dites
"le plan de charrettes"
étaient installées sur le vaste champ aujourd'hui terrain de foot,
le temps de la fête votive qui se déroulait une fois l'an autour du 15 août pour une durée de 8 jours.
C'était un espace clos plus ou moins rond,
monté avec du matériel hétéroclite (planches, bidons, tôles...)
servant à boucher les "trous" entre les charrettes accolées, afin de constituer les "gradins" destinés aux spectateurs.
Les aficionados du club taurin Lou Ferri et la jeunesse du village
fournissaient la main d'oeuvre, les nombreux paysans saint-césairois prêtaient le matériel et en particulier les lourds tombereaux.
Comme en témoigne cette photo des "années cinquante", c'était le plein assuré pour les courses de taureaux camarguais, qui réunissaient quasiment toute la population.
Spectacles gratuits, ambiance familiale et conviviale étaient au programme quotidien de la fête !...
jeudi 23 juillet 2020
La gare de Saint-Césaire, 150 ans d'apogée et de décadence.
dimanche 28 juin 2020
2020 : 1 siècle de mairie-annexe à Saint-Césaire
mercredi 6 mai 2020
La photo du mois
du monument aux morts,
inauguré en novembre 1920.
samedi 4 avril 2020
Arbre remarquable
Communément
appelé "micocoulier", cet arbre mythique et très présent dans notre
espace naturel ( notamment à Nîmes où il est l’arbre le plus implanté dans le
paysage) est aussi connu en Provence et en Languedoc sous le nom de
"fanabréguier".
Son
fruit, minuscule baie de couleur noire, la micocoule, vient du grec mikro-koukouli qui signifie "petite
boule".
Le
micocoulier était vénéré par les tribus gauloises du sud qui lui vouaient un
culte particulier, et qui lui attribuaient de multiples vertus magiques,
revigorantes et fertilisantes.
samedi 14 mars 2020
Communiqué du Bureau
jeudi 27 février 2020
Colline de Saint-Césaire : la vieille tour du moulin conservera son point culminant
Premier point d’achoppement, la parcelle de terrain communal attribuée au Crous, pour laquelle il était demandé un décalage vers le bas du versant de la colline : impossible pour la Ville de redéfinir les limites de la parcelle constructible, sous peine de remettre en cause les résultats du concours d’architecte, de reprendre tout à zéro, et de repousser d’un an le projet. Le premier coup de pioche est donc confirmé pour le début de l’été prochain, les constructions devant s’intégrer dans les limites précises de celles définies.
Á noter que la parcelle de terrain en cause a été choisie par le service d’urbanisme pour suivre le souhait du Crous « de construire les bâtiments au plus près du restaurant universitaire déjà présent ».
En contrepartie, le maire s’est engagé à faire classer dans le PLU la zone naturelle qui va subsister au bas du versant Est, au même titre que le sommet et le versant Ouest de la colline. Dont acte.
Deuxième point d’achoppement, la hauteur des bâtiments de l’ensemble architectural (voir ci-dessous publications du 8 janvier 2020) : sensibles sur ce point aux arguments avancés lors de précédentes interventions, les responsables du Crous ont fait « remodeler par les architectes » l’impact visuel des bâtiments, pour une « meilleure intégration dans l’environnement ».
C’est ainsi que le bâtiment qui doit être érigé au point le plus haut sera décalé de quelques mètres, qu’il sera abaissé de deux étages, soit limité à 5 niveaux au lieu de sept à l’origine, et que les deux autres bâtiments seront aussi amputés d’un étage chacun, soit limités à 5 et 4 niveaux respectivement.
En outre, la zone d’accès au restaurant universitaire sera laissée à la libre disposition des promeneurs, des emplacements y seront aménagés pour le stationnement, sans porter atteinte à la butte d’accès au sommet.
Seule satisfaction : la sauvegarde du point culminant en faveur de l'ancien moulin, comme symbole de la résistance des vieilles pierres face au béton envahisseur.
Autant d’avancées considérées comme positives par les porteurs des doléances des saint-césairois, qui sont cependant descendus de leur colline avec en bouche un goût amer de frustration.















