vendredi 28 février 2025

Photo du mois

 


Vandalisme ... 

      Vivre aujourd’hui, au dèbut du XXIe siècle, dans un village millènaire, n’est pas incompatible avec le plaisir d’y vivre dans de bonnes conditions, de confort, d’hygiéne, de civilité, de considération envers l’environnement partagè. 

Cela est un devoir, cela reléve de la qualitè de vie dans un lieu où le voisinage commande le respect mutuel.

Voici quelques mois, le complexe Gaston Lessut a fait l'objet d'une rènovation gènèrale concernant les pratiques de plein-air, dont se fèlicite le quartier : pelouse synthètique, piste d'athlètisme, pour le terrain de foot, rèfection compléte des courts de tennis, nouvel espace de jeux pour les enfants rècemment. 

Á l'est du gymnase, bel èquipement multi-disciplines trés sollicitè, est venu s'ajouter un module extèrieur de sanitaires, rèclamè depuis longtemps. 

La photo ci-dessus en tèmoigne, cette rèalisation, nècessaire et saluèe par tous les usagers des installations sportives, est très loin de faire l'unanimitè : sanitaires cassès, portes arrachèes, tags, bref un saccage lamentable.

Constat d'une incivilitè stupide, atteinte récurrente au respect des autres... 






lundi 27 janvier 2025

La Photo du mois

Plus jamais ça !... 

Ne pas oublier ce jour historique de la deuxième guerre mondiale, devenu la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste. 

Le 27 janvier 1945, le monde quasiment libéré de la folie nazie, découvrait l'horreur des camps de concentration par l'arrivée à celui d'Auschwitz, en Pologne, des troupes soviétiques de l'Armée rouge. Premier camp à être libéré, 7000 personnes y étaient encore détenues en attente d'extermination. 

Les 11 et 12 août de l'année précédente, le hameau nîmois de Saint-Césaire avait été une étape contrainte sur la route tragique de la déportation : un train de "marchandises" dans lequel étaient entassés près de 800 êtres humains dans des conditions d'hygiène épouvantables, avait stationné à proximité de la gare. Ce convoi vers l'enfer était baptisé "le train fantôme", à cause d'un parcours chaotique qui a fait de lui le plus long en durée de ces terribles années : 60 jours, au lieu de 3, du départ de Toulouse le 30 juin, à son arrivée le 28 août au camp de Dachau, en Allemagne (voir Août 2014 - Commémoration  et Photo du mois). 

La photo ci-dessus est un clin d'œil involontaire à ce douloureux épisode vécu ici, alors que la France était quasiment libérée au jour d'arrivée du train à sa destination finale : la moitié n'y a pas survécu. 

Ce vieux wagon à "bestiaux" est comme un symbole pour perpétuer la mémoire, il est oublié sur la voie de service désaffectée  qui fut le théâtre de ce drame. Dans lequel des hommes habités par la haine et la barbarie acceptèrent d'être déguisés pour jouer les rôles de bourreaux. Mais c'était la vraie vie. 

Et c'était hier. Il ya 80 ans.